Le chêne et le roseau.

J’ai lu et commenté un article que j’ai particulièrement apprécié de Michel, auteur du Blog Changer gagner : Comment sortir vainqueur de toutes les situations difficiles. Bien évidemment, je ne me permettrai pas de reprendre à mon compte ses propos, aussi je vous invite à vous rendre sur son site pour découvrir l’article.

Néanmoins, cette fable de Jean de La Fontaine qui fait l’éloge du roseau face à l’adversité, je souhaite l’avoir sur mon Blog.

Le Chêne et le Roseau

Le Chêne un jour dit au Roseau :
« Vous avez bien sujet d’accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d’aventure
Fait rider la face de l’eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d’arrêter les rayons du soleil,
Brave l’effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l’abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n’auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l’orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
– Votre compassion, lui répondit l’Arbuste,
Part d’un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu’à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. « Comme il disait ces mots,
Du bout de l’horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu’il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts.

Jean de LA FONTAINE   (1621-1695)

Sortir de la dépression.



Je ne vais pas aborder la dépression sous l’angle médical, n’étant pas experte en la matière.

Néanmoins, je sais qu’un évènement perturbateur peut nous ébranler et l’enchaînement de circonstances malheureuses nous mener à un état dépressif dont nous avons beaucoup de difficultés à en sortir.

J’ai pu constater également que des causes physiologiques pouvaient aggraver le problème et même parfois, être à l’origine de la souffrance.

En effet, victime d’une grande fatigue depuis quelques semaines et en proie à une sensibilité exacerbée, j’avais conscience d’être en face des signes cliniques de la dépression.
Mais, de manière tout à fait imprévue, il y a quelques jours, j’ai décidé d’utiliser les quelques sachets hyperprotéinés de soupes de la marque Milical qui traînaient dans mon placard.
Je les sale alors un peu, car dans mon souvenir, elles en manquent… Délicieux, au final ce petit velouté minceur ! Le jour suivant, même régime alimentaire : petite soupe hyperprotéinée, une pomme, de la salade, du thé… et à ma grande surprise, après une journée harassante de travail durant laquelle m’a concentration ne m’a pas fait défaut, mes jambes gambadent à toute allure pour rentrer à la maison !

Intriguée alors par ce changement d’humeur que je perçois très bien, cette vitalité retrouvée, ces idées noires envolées, je décide de procéder à quelques recherches sur Internet sur le rôle des protéines dans le traitement des états dépressifs.

Voici le résultat de ma prospection :

Sur YouTube (« Les effets de la protéine sur la dépression » et « Pourquoi manger protéiné » par le Docteur Résimont Hôpital Brugmann)

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