Voeux 2015 – Bonne année

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personnage voeux 2015

 

Penser grand, rêver grand !

Wolfgang Amadeus Mozart

Concerto n ° 3 en mi bémol majeur pour cor et orchestre , K. 447_ I. Allegro moderato

Concerto n ° 3 en mi bémol majeur pour cor et orchestre , K. 447_ II . Romanza_ Andante

Concerto n ° 3 en mi bémol majeur pour cor et orchestre , K. 447_ III . Rondo_ Allegro vivace

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Une pensée est un fait.

Le pouvoir qui caractérise le succès est le pouvoir de votre pensée. Comment accorder votre vie à vos projets et à vos ambitions ?

Une pensée est véritablement un fait puissant lorsqu’elle allie un objectif défini (la richesse, par exemple), la persévérance et le désir.

Prenons un exemple précis. Il y a quelques années, un désir naissait dans le cerveau d’Edwin C. Barnes : devenir l’associé du grand Edison, travailler avec et non pour l’inventeur. Mais comment transformer ce désir en réalité ? Barnes ne connaissait pas Edison et, de plus, il n’avait pas assez d’argent pour s’offrir le train jusqu’à East Orange, dans le New Jersey. Ces deux obstacles, qui auraient suffi à décourager la plupart des gens, Barnes allait les surmonter par son obstination et sa volonté.

Edison le regarda

Il se présenta au laboratoire d’Edison et déclara sans détour qu’il venait faire affaire avec lui. Plus tard, relatant cette première rencontre, Edison raconta : « Il se tenait debout devant moi pareil à un vagabond ; mais quelque chose dans l’expression de son visage laissait pressentir qu’il ne s’en irait pas sans avoir eu ce qu’il voulait. Des années d’expérience m’avaient appris qu’un homme qui désire quelque chose à un point qu’il est capable, pour l’obtenir, de jouer tout son avenir sur un simple coup de dé est sûr de gagner. Je lui procurai l’occasion qu’il demandait parce que je vis qu’il était fermement décidé à l’obtenir. Les événements qui suivirent me donnèrent raison.

L’apparence extérieure du jeune homme n’avait eu aucun poids dans son succès, au contraire elle l’eût plutôt desservi. La seule chose qui compta fut la détermination qui se lisait en lui.

Les mois passèrent. Apparemment rien ne permettait à Barnes de se rapprocher du seul but qui comptait à ses yeux. Cependant, deux facteurs essentiels se précisaient en lui : son désir de devenir l’associé d’Edison s’intensifiait, il se sentait prêt à cette collaboration et il était décidé à le demeurer jusqu’à ce que son désir se réalisât. Il ne se disait pas : « À quoi bon ? Je ferais mieux d’abandonner et de me contenter d’une place de vendeur dans la maison. » Au contraire, il pensait : « Je suis ici pour collaborer avec Edison et je le ferai, dussé-je consacrer le reste de ma vie à atteindre ce but ! » Et il le pensait vraiment.

L’histoire des hommes serait bien différente si ceux-ci avaient un seul but précis et s’y tenaient jusqu’à le transformer en une obsession tenace ! Le jeune Barnes l’ignorait peut-être à cette époque, mais son obstination et son acharnement allaient avoir finalement raison de tous les obstacles.

la chance entre par une porte dérobée

Enfin l’occasion qu’il attendait se présenta, mais du tout comme il l’avait imaginée.

Edison venait d’inventer une nouvelle machine de bureau connue à l’époque sous le nom de Machine à dicter d’Edison. Ses employés, peu enthousiastes et persuadés qu’elle ne trouverait jamais acquéreurs, hésitaient à la vendre. Barnes sut immédiatement qu’il le pourrait. Il le dit à Edison, qui le laissa courir sa courir sa chance. Il la vendit si bien qu’Edison lui en confia le marché pour tout le pays. Cette association rendit Barnes très riche. Combien exactement lui rapporta-t-elle ? Lui seul le sait. Peut-être deux ou trois millions de dollars, mais cette somme, si élevée soit-elle, devient insignifiante comparée à la richesse que Barnes avait acquise, car il savait désormais qu’une pensée peut se concrétiser si l’on agit suivant quelques principes (qui vous sont justement expliqués dans ce livre). Barnes désirait fortement devenir l’associé d’Edition et il désirait faire fortune. Il n’avait qu’un seul atout dans son jeu : il savait ce qu’il voulait et il était prêt à persévérer jusqu’à la réalisation de son désir. Une pensée est un fait.

Extrait du chapitre 1 « Réfléchissez et devenez riche » de Napoleon Hill.

Aller de l’avant : sortir de sa zone de confort

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Citation.

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Au gré de ma réflexion sur la nécessité de faire preuve d’audace (Audace : un ingrédient requis ?), j’ai découvert une pépite sur le Net. Cette vidéo “Osez rêver et dépasser sa zone de confort” est l’oeuvre de INKNOWATION (http://inknowation.com/en/). Plus qu’une pépite, une mine d’or !

Voici sa transcription en français :

Voici votre chemin de vie.

A cet instant, vous êtes dans le présent, vous avez laissez votre passé derrière vous et votre futur vous attend.
Si vous vous demandez comment vous envisagez votre avenir, vous aurez facilement tendance à répondre :
“Je ne sais pas, je n’en ai aucune idée. Mais je sais ce que je ne veux pas qu’il advienne”.
Vous saurez généralement ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas dans votre présent.
Si vous pensez à cela, vous réaliserez aussi ce que vous avez aimé et détesté par le passé.
Mais il est plus probable que les incertitudes, sur ce que vous voulez pour votre avenir, persistent.

Généralement, on nous apprend dès notre plus jeune âge, toutes sortes de connaissances.
Mais on ne nous apprend pas à nous faire confiance et à croire en nous-mêmes.

La confiance en soi, est une idée claire de ce que vous voulez et qui peut être perçu par beaucoup, comme de l’arrogance. “Fils, ce que tu dois faire, c’est travailler dur, faire des sacrifices et accepter ton destin. La rêverie est une perte de temps !”.

Il y aura toujours quelqu’un pour vous rappelez que ça ressemble à l’histoire de laitière et du pot au lait. Cette fable composée par La Fontaine, invitant à ne pas prendre ses rêves pour la réalité.
C’est dommage, car c’est le meilleur moyen d’atteindre vos objectifs, c’est de rêver de ce que vous voulez, de mettre une date d’expiration à ce rêve et ensuite de travailler pour le réaliser. Vous pouvez très bien le faire à l’avenir. Tout dépend de ce en quoi vous croyez.
La première chose que vous devez faire, c’est d’être conscients de quelques concepts simples. Comprenez-les et mettez-les en oeuvre.

Commençons par le concept de zone de confort. C’est la zone métaphorique dans laquelle vous êtes, quand vous évoluez dans un environnement que vous contrôlez. Dans cette zone, les choses vous sont familières et confortables, avec leurs agréments ou leurs désagréments.
Par exemple : être coincé chaque jour dans les embouteillages appartient à votre zone de confort. Parce que cela vous est familier. Votre patron râlant au bureau doit faire partie de votre zone de confort. Parce que vous connaissez ça. S’amuser ou se disputer avec votre partenaire fait partie de votre zone de confort. Parce que c’est une situation connue. Vos habitudes, vos routines, vos compétences, vos connaissances, vos attitudes et comportements, font également partie de votre zone de confort.

Autour de votre zone de confort, se trouve votre zone d’apprentissage. C’est la zone que vous laissez pour aller élargir votre vision du monde. Vous le faites avec tout. En apprenant de nouvelles langues, en voyageant dans des pays inconnus, en ayant de nouvelles expériences, en enrichissant votre point de vue, en apprenant à connaître d’autres cultures ou en rencontrant de nouvelles relations. C’est là que nous observons, expérimentons, comparons, apprenons, aimons, profitons de la vie…
Il y a des personnes passionnées par ça et elles explorent régulièrement leur zone d’apprentissage. Pour d’autres, cependant, c’est une chose effrayante. Ainsi, pour l’éviter, il reste uniquement dans leur zone de confort. Ils considèrent qu’en sortir est dangeureux.

Au-delà de votre zone d’apprentissage, se trouve ce que nous appelons la zone de panique, ou zone d’inexpérience. Les personnes ne voulant pas se déplacer dans cette zone, sont généralement celles qui ne sortent jamais de leur zone de confort. Elles soutiennent que c’est là que les problèmes peuvent arriver. Cela revient à considérer la pointe du Finistère comme le bout du monde. Ne sortez pas, ce serait épouvantable. Et si quelque chose tournait mal… Très bien, mais s’il arrivait quelque chose de bien ? C’est la réponse de ceux qui pensent qu’en réalité, ce domaine est magique et que des choses merveilleuses peuvent vous arriver. Des choses que vous ne connaissez pas, parce que vous n’aviez jamais été jusque là. C’est la zone des grands défis.

Certaines personnes craignent qu’en allant explorer la zone magique, il ne pourront pas revenir en arrière et que leur zone de confort pourrait disparaître. Ceci est faux. C’est au contraire, le meilleur moyen d’étendre votre zone de confort et vos apprentissages. Le changement ne signifie pas perdre ce que vous avez. Le changement, c’est en réalité le développement. Ceci s’apparente à la peur de l’inconnu, mais c’est en réalité la peur de perdre ce que vous avez ou pire encore, la perdre votre identité et de ne plus vous sentir vous-même. Ensuite, vous devez considérer la tension émotionnelle et la tension créative. Elles agissent comme deux forces opposées. La tension émotionnelle vous tire vers votre zone de confort, tandis que la tension créative vous pousse vers l’extérieur. Pour pouvoir aller de l’avant, votre motivation doit l’emporter sur vos émotions limitantes.

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