Ne perdons pas notre humilité!

Retrouvez-moi, retrouvez-nous désormais sur le site « Révèle ton potentiel pour ton succès »: http://www.reveletonpotentielpourtonsucces.com/. Nous y partageons un éventail d’articles plus large que la quête du bonheur. Venez nous découvrir 🙂 et vous inscrire ici: http://eepurl.com/bXmS_v pour ne rien manquer des ressources que nous mettrons à votre disposition. Vous pourrez également prendre connaissance de la ligne éditoriale  du site ici: http://www.reveletonpotentielpourtonsucces.com/programmes/ligne-editoriale/
Au plaisir de continuer l’aventure ensemble et de vous retrouver sur Révèle ton potentiel pour ton succès.

Yveline et l’équipe de Révèle ton potentiel pour ton succès.

***

Vidéo inspirante pour nous rendre plus humbles! Merci de partager via ma page Facebook professionnelle et n’hésitez pas à m’inviter sur la votre! 🙂
Cliquez ici pour recevoir les prochaines vidéos et citations inspirantes de « Révèle ton potentiel pour ton succès! » : http://eepurl.com/bXmS_v
L’humilité consiste aussi à reconnaître que n’importe quelle créature dans l’Univers est susceptible de nous enseigner ce que nous ignorons.

Révèle ton potentiel pour ton succès – Univers – Humilité

Vouloir mais… avoir conscience des contours et des exigences de l’entreprise.

4

Vouloir-ygb

XXIX

1. Dans toute affaire, examine bien les antécédents et les conséquents, et alors entreprends. Sinon, tu seras d’abord plein de feu, parce que tu n’as pas réfléchi à l’enchaînement des choses ; et plus tard, quand quelques difficultés se produiront, tu renonceras honteusement.

2. Tu veux être vainqueur aux jeux olympiques ? Et moi aussi, de par les dieux ; car c’est une belle chose. Mais examine bien les antécédents et les conséquents, et alors entreprends. Il faut obéir à une discipline, manger de force, t’abstenir de gâteau, faire des exercices forcés, à des heures réglées, par le chaud, par le froid, ne boire ni eau fraîche ni vin indifféremment, en un mot, te mettre entre les mains du dresseur comme entre celles d’un médecin ; puis, dans l’arène, il faut creuser des fosses, quelquefois se démettre un bras, se donner une entorse, avaler force poussière, quelquefois être fouetté, et avec tout cela être vaincu.

3. Quand tu auras bien pesé tout cela, si tu persistes, fais-toi athlète. Sinon, tu seras comme les petits enfants qui jouent tantôt au lutteur, tantôt au gladiateur, qui tantôt sonnent de la trompette, tantôt déclament ; de même, tu seras tantôt athlète, tantôt gladiateur, puis rhéteur, ensuite philosophe, et jamais rien du fond de l’âme ; tu imiteras comme un singe tout ce que tu verras faire, et chaque chose te plaira à son tour. C’est qu’avant d’entreprendre tu n’as pas bien examiné, retourné la chose sous toutes ses faces ; tu vas au hasard et sans désirer vivement.

4. C’est ainsi que certaines gens pour avoir vu un philosophe, pour avoir entendu parler comme parle Euphrate (et pourtant qui peut parler comme Euphrate ? ), veulent aussi être philosophes.

5. Mais, pauvre homme, examine d’abord ce que c’est que d’être philosophe ; ensuite étudie ta propre nature, pour voir si tu es de force. Tu veux être pentathle ou lutteur ? Considère tes bras, tes cuisses, examine tes reins. L’un est doué pour une chose, l’autre pour une autre.

6. Crois-tu qu’en te faisant philosophe tu peux manger et boire de la même manière, avoir les mêmes désirs, les mêmes aversions ? Il faut veiller, peiner, te séparer des tiens, t’exposer au mépris d’un petit esclave, aux risées des passants, avoir le dessous partout, en honneurs, en dignités, devant les juges, enfin en toute chose.

7. Pèse bien tout cela. Maintenant si tu tiens à avoir en échange l’impassibilité, la liberté, le calme, c’est bien ; sinon, retire-toi. Ne fais pas comme les enfants ; ne sois pas maintenant philosophe, ensuite percepteur, puis rhéteur, puis procurateur de César. Tout cela ne saurait s’accorder. Il faut que tu sois un, ou vertueux ou vicieux ; il faut cultiver ou ton âme ou les choses du dehors, l’appliquer ou aux choses intérieures ou aux choses extérieures, c’est-à-dire, rester ou philosophe ou non-philosophe.

Extrait du manuel d’Épictète.

« Epictète m’a appris à lâcher prise » – Par Laurent Gounelle – Mes lectures –

9

Laurent Gounelle s’est replongé dans l’oeuvre du stoïcien et y a puisé des conseils pour vivre dans le monde d’aujourd’hui, « des concepts applicables par chacun dans sa vie ». Une « philosophie du bonheur » qu’il décrypte, pour CLES, en cinq citations.

Cet article propose des extraits de ma lecture de ce jour dans le magazine CLES.

L’écrivain Laurent Gounelle décrypte la pensée du stoïcien Epictète en cinq citations. Une leçon de bonheur.

« Ce ne sont pas les choses qui troublent les hommes, mais les évaluations prononcées sur les choses. »

Notre réaction aux événements est en grande partie guidée par nos filtres, nos croyances, notre ego. Nous interprétons les faits, les étiquetons, leur donnons un sens subjectif. C’est donc souvent notre évaluation qui est responsable de ce que l’on ressent, plus que la chose évaluée. Nous affirmons qu’il ne fait pas beau, alors que la pluie en soi est neutre. Pour Epictète, notre énergie doit être au service de l’élévation de notre raison : si l’on ne peut contrôler les événements, on peut apprendre à choisir notre réaction.[…]

« Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu veux, mais veuille les événements comme ils arrivent, et le cours de ta vie sera heureux. »

[…]

« Combien de temps différeras-tu encore de te juger toi-même digne du meilleur, et de ne transgresser en rien ce que décide la raison ? […] Quel maître attends-tu donc encore pour lui confier le soin d’accomplir ta propre correction ? »

[…] Ce que je recherchais avidement à l’extérieur, c’était à l’intérieur de moi-même que je pouvais le trouver. La sagesse devait émerger du tréfonds de mon âme. […]

« Personne d’autre ne te nuira si toi, tu ne le veux pas. On te nuira à partir du moment où tu jugeras que l’on te nuit. »

Nous pouvons, en effet, décider de ne pas nous laisser atteindre par un événement extérieur, et choisir délibérément de conserver notre sérénité. […] Imaginez que vous parveniez à n’être en rien touché par la mauvaise action d’un autre à votre égard, par une injure, une marque de mépris, le jugement d’un collègue ou d’un voisin. Quelle liberté ! Quel bonheur !

« Le maître de chacun est celui qui a pouvoir sur ce que chacun veut ou ne veut pas, pour le lui dispenser ou le lui enlever. Donc : celui qui veut résolument être libre, qu’il ne veuille ni ne fuie rien de ce qui est à la portée d’autres que lui; sinon, de toute nécessité, il sera esclave. »

[…] Ainsi, celui qui brigue des honneurs, ou même simplement l’estime des autres, perd sa liberté au profit de ceux dont dépend son objectif. […]

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’article dans le magazine CLES (TROUVER DU SENS – RETROUVER DU TEMPS) – Février – Mars 2013.