à écouter We Sing in time… de Faada Freddy –

Oh, in time the trees die
And light will fade
But I hope for a new breath
A new life to take me away

Let us pretend we’ve got it together
Let us ignore the coming sun
We’ll sing the body electric
Until machine and soul are one

I’ve seen the tweaker struggle
Syringes lined his floor
A cycle churned to life
By dead end jobs and a government’s war

Oh, in time the trees die
And light will fade
But I hope for a new breath
A new life to take me away

One by one the monsters trample
Through woods and dirt they feed
What sort of world and plight
For our children must we lead?

Let us burn the nation’s budget
Let’s send boys overseas
To fight ghosts in the desert
Instead of teaching them to give and lead

Oh, in time the trees die
And light will fade
But I hope for a new breath
A new life to take me away

In time
We sing in time

sligne.1010

Article sur Faada Freddy extrait du Parisien :

On le voit arriver de loin avec son chapeau melon, sa canne et ses costumes impeccables. Doucement mais sûrement, notre coup de coeur Faada Freddy séduit tous ceux qui croisent sa route. Cette moitié du célèbre groupe de hip-hop sénégalais Daara J family se lance dans une carrière solo qui va faire parler.

En avant-goût, découvrez en exclusivité sur le Parisien.fr, son premier clip «We Sing in time», tourné cet été dans les rues de Dakar.

Ce premier extrait de l’album « The Gospel Journey » est un cocktail de l’univers de la star sénégalaise. A la croisée des chemins entre soul, gospel, folk et reggae, son univers évoque «le peuple africain qui a envie de se libérer des préjugés qui lui collent à la peau», explique l’artiste à la présence folle sur scène.

Depuis près d’un an, Faada s’impose dans des salles de plus en plus grandes partout en France avant la sortie de son album. Parmi des pointures du métier, il compte des parrains. Patrice, Bernard Lavilliers ou Ben l’Oncle Soul ne tarissent jamais d’éloge à son égard. D’abord annoncé à la rentrée, ce premier opus solo sortira finalement le 19 janvier. L’attente aujourd’hui de sa communauté de fans qui ne cessent de grandir à chacun de ses lives est forte. A Arles cet été, cet artiste solaire a même eu droit à une standing ovation dans le poétique théâtre antique alors qu’il assurait la première partie d’Asaf Avidan. «Je prends le temps de me présenter et la scène est le rapport le plus sincère pour approcher les personnes», avance Faada.

Dans cet état d’esprit, il va présenter un projet. Douze morceaux enregistrés sans instruments, uniquement à base de percussions corporelles. Un projet sans équivalent orchestré par le producteur Malick Ndiaye, déjà à l’origine de la chanteuse Ayo et Imany (disque de platine en France et dans de nombreux pays européens). Après avoir joué à guichets fermés au mythique New Morning en mai dernier, Faada Freddy s’emparera du Trianon, le 28 novembre. Un écrin parfait pour un live qui promet d’être un petit bijou.

Article sur Faada Freddy extrait du Parisien :

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