A écouter Under… Alex Hepburn.

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Rivages.

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Ce que j’aimerais longer cette mer étincelante, les pieds nus, m’emplir, me nourrir de ses ondulations, des ses murmures.

The grandmaster.

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Je suis allée voir au cinéma « The Grandmaster », film du réalisateur Wong Kar-Wai qui a fait l’ouverture du 63ème festival de Berlin.

Dès les premières scènes, j’ai été transportée, captivée par la beauté des prises de vue, l’omniprésence de l’eau, les lumières, les ombres.

Tout est beau dans ce film: la douceur des images, l’élégance des personnages, l’amour naissant, l’espace d’une fraction de seconde, impossible, mais qui pourtant, s’ancre irrémédiablement dans le coeur.

Quant à la musique, elle contribue à vous ébranler par sa pureté et vient rehausser l’esthétique des plans, en vous procurant une intense émotion.

Loin, très loin des films habituels de baston d’arts martiaux, le scénario nous relate l’histoire d’Ip Man, maître légendaire de Wing Chun, l’un des divers styles de kung-fu, et futur mentor de Bruce Lee. 

Nous sommes en Chine, en 1936. Ip Man voue une passion au kung-fu qu’il a étudié dès son plus jeune âge. Elégant, sobre, respectable, c’est un homme qui ne connaît que le printemps de sa vie. L’amour qu’il partage avec son épouse rayonne et couve leur deux enfants.

Ip Man, ainsi que d’autres maîtres de Kung-fu fréquentent un élégant bordel, le Pavillon d’Or, à Foshan, ville du Sud de la Chine.  Ils y partagent quelques secrets en matière d’arts martiaux.

De son côté, le Grand-maître Gong Baosen, à la tête de la communauté des arts martiaux du Nord se fait vieux. Il souhaite se retirer et désigne son discipline, Ma San, maître de Xingyi quan, comme son représentant et probable successeur. Le Grand-maître Gong Baosen a par ailleurs, oeuvré et oeuvre encore en faveur des échanges entre les experts d’arts martiaux du Nord et du Sud.

Les maîtres du Sud désirent rendre un hommage au Grand-maître. Ils le convient à une cérémonie d’adieux au Pavillon d’Or. Ce dernier s’y rend. Au cours de la cérémonie, Ip Man exécute plusieurs figures pour démontrer ses compétences et impressionne très fortement Le Grand-maître.

Ma San pressent le danger. Il décide, de sa propre initiative, de s’auto-proclamer successeur du Grand-maître auprès des représentants des arts martiaux du Sud et provoque ainsi la colère du Grand-maître Gong Baosen. Ce dernier le chasse.

Contraint d’évaluer et d’affronter lui-même Ip Man, son éventuel successeur, lors d’un combat faisant plus appel à la technique et à l’intelligence qu’à la violence, le Grand-maître Gong Baosen est vaincu.

La fille  du Grand-maître Gong Baosen, Gong Er, la seule à maîtriser la figure mortelle de son père – le fameux «64 mains» inspiré du style de kung-fu Bagua, ne peut se résoudre à cette défaite. Elle décide alors, d’affronter Ip Man, le  nouveau Grand-maître.

Au cours de ce défi qu’elle remporte, le temps s’arrête une fraction de seconde et leurs coeurs se rencontrent.

1937: le Japon occupe la Chine et plonge le pays dans le chaos. Ip Man subit l’hivers rude et mordant qui va dévaster sa vie… 

Je  n’écris plus pour ceux qui ont l’intention d’aller voir le film (^_~)

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à écouter Tears in Heaven… éric Clapton – Chanté par Emmanuel Djob dans the Voice TF1 (Je vote pour lui)

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{Tears In Heaven}

Would you know my name
If I saw you in heaven?
Would it be the same
If I saw you in heaven?

I must be strong
And carry on
‘Cause I know I don’t belong
Here in heaven

Would you hold my hand
If I saw you in heaven?
Would you help me stand
If I saw you in heaven?

I’ll find my way
Through night and day
‘Cause I know I just can’t stay
Here in heaven

Time can bring you down
Time can bend your knees
Time can break your heart
Have you begging please
Begging please

Beyond the door
There’s peace, I’m sure
And I know there’ll be no more
Tears in heaven

Would you know my name
If I saw you in heaven?
Would it be the same
If I saw you in heaven?

I must be strong
And carry on
‘Cause I know I don’t belong
Here in heaven

‘Cause I know I don’t belong
Here in heaven

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un an déjà !

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Blogue : Page Web personnelle où un internaute écrit, sur une base régulière et sur divers sujets, de courts billets au ton libre, habituellement présentés dans un ordre chronologique inversé et assortis de liens vers des pages analogues.

29 avril 2012 − 29 avril 2013

Un an que j’utilise avec bonheur cet espace de liberté et d’expression, avec pour fil conducteur, la volonté d’agir, de ne pas s’apitoyer sur les difficultés et les épreuves, le désir d’être le plus possible, acteur de sa vie, de son bonheur.

Durant cette période, j’ai fait de très belles rencontres, découvert des blogues de grande qualité.

Outil de communication, de partage, de découvertes et de discussion, le blogue m’a permis d’interagir avec vous, mais également d’explorer ma propre identité.

Merci.

Vers le diabolique détroit de Magellan- Les mystérieuses cités d’or.

à écouter…Pharrell Williams qui interprète en live, le nouveau single de Daft Punk "Get Lucky".

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Un grand merci à une amie. Un grand merci à ma mère aussi. ◕‿◕ Nos enfants…

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three beautiful red roses with drops isolated on white

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Un grand merci à Elisabeth, amie et auteure du blog "tarot psychologique ⎟  Pour mieux se retrouver" pour son commentaire sous forme de réponse.

Un grand merci également à ma mère, silencieuse sur le blog, mais animée du regard bienveillant de l’expérience.

Khalil Gibran :

« Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable ».

Le conte de la femme en marche vers sa propre vie

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Reblogué depuis tarot psychologique:

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"Il était une fois une femme qui, après avoir traversé toute une vie de femme, habitée par différents amours, puis par une relation essentielle avec un homme qui fut son mari, après avoir porté et élevé des enfants et exercé une profession passionnante, se retrouva au bord de l’existence, devant l’immense vide de sa solitude, celle de sa rencontre manquée avec elle-même.

Lire la suite… 790 mots de plus